Comment les maisons de la formation ont changé mon regard
Focus du mois Les maisons de la formation et de l'emploi : une découverte qui a changé mon regard Plus de cinquante audits Qualiopi et RSE m’ont permis de…
Articles concernant la formation professionnelle
Focus du mois Les maisons de la formation et de l'emploi : une découverte qui a changé mon regard Plus de cinquante audits Qualiopi et RSE m’ont permis de…
Le mot femme traverse l’histoire de la langue française avec un héritage riche, parfois révélateur des représentations sociales de son époque. À travers plusieurs expressions comme bonne femme, femme de science ou femme forte, cet article explore l’étymologie du mot, les usages qui s’y sont attachés et ce que ces formules racontent encore aujourd’hui de notre manière de parler, de nommer et de percevoir. Une lecture accessible pour mieux comprendre le lien entre langage, stéréotypes et communication.
À l’occasion du 20 février, Journée mondiale de la justice sociale, nous consacrons ce mois-ci à un sujet souvent ressenti avant d’être nommé. Dans un monde saturé de tensions et de transitions rapides, une question revient : qui supporte le coût des changements ? En organisation, la logique est la même : sans sentiment de justice, la coopération se défait. Fatigue, retrait, cynisme, conflits… autant de signaux faibles qui précèdent la baisse de performance. La justice sociale n’est pas un idéal : c’est une infrastructure qui rend la transformation tenable, car elle rend nos règles compréhensibles, discutables et réparables.
On continue de “former les managers”, encore et encore. Leadership, posture, communication, feedback, gestion des conflits, intelligence émotionnelle… Si l’offre explose, ce n’est pas seulement parce que les managers “manqueraient de compétences”. C’est aussi parce que leur rôle a été reconfiguré par trois tendances lourdes — et qu’on tente souvent de compenser par la formation ce que l’organisation ne clarifie plus.
Ce ne sont pas “les gens” qu’il faut réparer. Ce sont les conditions de travail qu’il faut refonder. Parce qu’au fond, le vrai “handicap”, c’est d’avoir une organisation qui n’écoute que ceux qui parlent fort.